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Mémoires de Résistances

  • Du mardi 13 mars au samedi 24 mars
  • M.270
  • Tarifs : Gratuit

Trois expositions et une projection, un parcours poignant pour aborder le devoir de mémoire sous différents angles : la barbarie nazie, l’apport des immigrés dans la libération de Bordeaux et ce que nous devons aujourd’hui au Conseil National de la résistance.

« Les 256 fusillés de Souge »

Un vibrant hommage aux résistants exterminés par les allemands de 1940 à 1944 dans la lande girondine. L’exposition montre l’engagement, le courage, la détermination de ces hommes à vouloir délivrer la France du joug nazi. Et même si les noms de quelques-uns, comme Franc Sanson, Camille Maumet, Charles Nancel-Pénard résonnent un peu plus que d’autres, l’émotion reste la même à la lecture de tous ces destins brisés dans leur combat pour la liberté.

 

« La Libération de Bordeaux »

Le 28 août 1944, la liesse populaire envahissait les rues de Bordeaux enfin libérée après quatre longues années d’occupation. L’immense espoir suscité par le débarquement des alliés le 6 juin 1944 devenait enfin réalité avec le départ des dernières unités allemandes.  Si la Libération est un immense soulagement, les lendemains vont être difficiles pour construire l’avenir d’une Europe en paix et assurer la reconstruction du pays qui souffre encore de la pénurie…

« La résistance dans le Médoc »

Au cours de la seconde guerre mondiale, la résistance s’organise dans le Médoc : retour en images sur cette période où les campagnes Girondines se sont organisées pour s’opposer au régime d’Hitler.

Vernissage des expositions vendredi 16 mars à 18h30, suivi d’un débat avec  la participation de Julien Laupètre (acteur et témoin de la période), Laure Lataste, Jean Lavie,  Manuel Dias, Gérard Boulanger  (avocat dans l’affaire Papon) et  animé par Alain Recordeau.

Les jours heureux, un film documentaire de Gilles Perret, projeté le vendredi 16 mars à 19h30

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance, vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance, intitulé magnifiquement : « les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français, puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprise etc…

Partenariats : Secours Populaire, Comité du souvenir des fusillés de Souge